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Lundi 27 avril 2009 1 27 /04 /Avr /2009 11:51



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La Reine de Paris.


 

AUTEUR :                Michel Peyramaure.


TITRE :                     La Reine de Paris. Le roman de Madame Tallien.


Editions:                  Robert Laffont
Année:                      2008
ISBN:                        978-2-221-11107-9





L'intrigue :



Thérésa Cabarrus est une jeune femme d’origine espagnole. Elle quitte le domaine familial de Carabanchel dès sa prime adolescence, pour voir « le monde » en la ville de Paris.

Sa beauté et sa précocité lui ouvrent beaucoup de portes, dont certaines sont prestigieuses. Elle parvient ainsi, au travers d’alliances maritales, de relations galantes, à influer sur la vie parisienne, tant au niveau de la mode qu’au niveau de la politique. Elle devient une femme phare, en ligne de mire des gazettes de Paris, les ancêtres de nos tabloïds. Elle est celle qui sera entre autre nommée Notre-Dame du Bon-Secours dû à sa générosité, Notre-Dame de Thermidor pour son rôle implicite dans le déroulement de la révolution et enfin, Reine de Paris dû à son esprit érudit.

Comment traversa-t-elle les épisodes de la révolution ?

Quelle sera le poids qu’elle imposera à l’histoire de France, via ses conquêtes de prestige ?



 




Mon avis:

 

Nous traversons les grandes lignes des évènements révolutionnaires de 1789, accompagnant Thérésa Cabarrus et son atypique et libertin parcours de haute séduction.

Nous apprécions les rapports imbriqués et alambiqués de divers personnages ayant pesés sur le devenir de l’histoire de France, durant ses périodes de terreurs, de troubles et de renouveaux. De la légèreté séductrice d'une houri peut découler bien des évènements, via les puissants si facilement ensorcelés par sa conquête ou rebiffés d’être éconduits.






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Par Thomas Frédéric - Publié dans : Mes lectures - Communauté : Litterature
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Samedi 11 avril 2009 6 11 /04 /Avr /2009 17:37



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6ème édition du Prix du Livre Insulaire (Ouessant 2004)

 

 

 


 

 

 

Titre :                                          Le tatouage inachevé.

Titre original :                         They who do not grieve.

Auteur :                                     Sia Figiel.

Traduit de l’anglais par :     Céline Schwaller.

Editeur :                                     Actes Sud.

ISBN :                                         2-7427-4767-2

Année :                                      2004.

  

Suite de : "La petite fille dans le cercle de la lune"

  qui donnera naissance à "L'île sous la lune".

 


 

L'intrigue :

 

 

Nous suivons le parcours chaotique de trois femmes originaires des Samoa. Elles évoluent aux travers des difficultés rencontrées à tenter de se défaire des carcans familiaux et culturels, dans un monde d’une dureté psychologique antinomique d’avec la tropicale beauté de leur pays.

Que signifient les tatouages corporels dont ces femmes se parent ?

Pourquoi, précisément pour ce récit, sont-ils inachevés ?

Quelles en seront les conséquences ?

 


 

 



 

Mon avis :

 

 

Sia Figiel nous claque la vérité troublante de sécheresse, des relations au sein d’une famille issue des Samoa.

Elle dépeint non sans une certaine poésie, le choc entre la douceur existant en chacun des personnages et la violente vacuité sentimentale dont ils sont capables envers les leurs.

Surprenant, quelque peu déstabilisant mais enrichissant.

 





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Par Thomas Frédéric - Publié dans : Mes lectures - Communauté : Litterature
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Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /Mars /2009 15:59



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Titre :           Zulu.

Auteur :       Caryl Férey.

Editeur :      Gallimard.

Collection : Série noire.

ISBN :           9782070120925

 

Grand Prix de la Littérature Policière 2008.

Prix du roman noir français BibliObs 2009.

 




 

L'intrigue :

 

 

 

Le chef de la police criminelle de Cape Town, Ali Neuman, doit évoluer dans une Afrique du Sud corrompue, où la violence reste le fléau majeur avec le sida.

L’apartheid ayant des rémanences soufrées, distille des méandres mafieuses qui font la pluie et le beau temps à Cap Town.

Des assassinats d’une sauvage cruauté surviennent, amenant Ali à affronter une terrible machinerie du crime et du profit organisés.

 

 







 

Mon avis :

 

 

 

Caryl Férey base l’histoire d’Ali Neuman, sur des lieux et un contexte géopolitique qu’il connaît bien, pour avoir séjourné en Afrique australe. L’engrenage de l’enquête à mener par Neuman, nous agrippe rapidement et nous entraîne, tel un grand huit infernal, dans les arcanes nuisibles, terrifiantes, viciées et extrêmement dangereuses des groupuscules divers et variés qui prospèrent en ces contrées.

L’histoire est ficelée de main de maître et nous laisse à son terme, haletants et gorgés d’ocres, de soleil lourd et de poussière.

Très efficace et divertissant pour qui aime les romans noirs.






 

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Par Thomas Frédéric - Publié dans : Mes lectures - Communauté : Litterature
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Dimanche 8 mars 2009 7 08 /03 /Mars /2009 16:15



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Titre :  Sonates pour un homme seul.

 

Auteur : Carl Norac

 

Edition : L’Escampette Editions Récits.

 

ISBN : 978-2-35608-003-5

 

 


 

 

 

 

Il s’agit d’un recueil de petits textes regroupés en quatre parties distinctes :

 

Sonate pour un homme seul.

Sonate pour un enfant roi.

Sonate de novembre.

Lamento.

 

Carl Norac nous fait le cadeau de sentiments et ressentis ponctuels, qui ont jalonné son existence, son imaginaire. Il redonne ses lettres de noblesse à la poésie. Ici, pas une rime (que j’apprécie pourtant tant), pas de retour en majuscule à la ligne, pas de nombre de pieds, pas de forme précise, mais un fond hors norme.

Chacun de ses textes est d’une poésie à couper le souffle. Chaque phrase, chaque mot est exacerbé, arborant ses acceptions les plus retranchées, chargé d’images et de métaphores d’une richesse étonnante.

La lecture de cet ouvrage se doit d’être dans le calme et la concentration, car celle-ci est double, voire triple. Chaque écrit vous laisse après lecture, moult images, de très fortes sensations via le sourire ou les larmes qui s’invitent.

Carl Norac n’a certainement eu d’autre dessein que de laisser son cœur se saisir de sa plume et se raconter. Il a simplement donné libre court à l’épanchement du sang de ses larmes, à l’écoulement du soleil de ses joies, sur ses pages. La magie opère de suite. Cet auteur qui nous invite si souvent au rêve, au travers de termes simples, dans ces magnifiques albums pour enfants (et grands), nous emmène ici si loin par la magie et la puissance qu’il place en chacun de ses mots, que nous en éprouvons le sentiment d’un voyage au long cours, sur les vagues d’une poésie si pure.

 


 

 

 




 

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Par Thomas Frédéric - Publié dans : Mes lectures - Communauté : Gros plan sur la poésie
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Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /Mars /2009 11:06



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Titre :      Leçons particulières

 

Auteur :  Hélène Grimaud

Editeur : Robert Laffont

ISBN :      2-221-10395-5

 

 


 


 



 

 

L'intrigue :

 

Hélène Grimaud profite de ses vacances afin d’effectuer un voyage initiatique. Son but est de retrouver la foi en sa musique, la foi en sa foi, la foi en la notion de bonheur accessible.

Elle se sent dévoyée, appesantie d’une ineffable tristesse s’étant infiltrée en elle.

Le tumulte de sa vie, petit à petit, ne lui offre plus que la superficialité des choses, des êtres, d’elle-même.

Il lui est alors nécessaire de se sonder en profondeur, de définir ce à quoi elle aspire vraiment.

 

 


 

 

 

Mon avis :

 

Hélène Grimaud nous fait part de sa quête du bonheur. Pour ceci, elle nous propose de partager sa recherche de la vérité des choses, de la sincérité et authenticité des êtres. Elle nous amène à nous retourner, au travers de son expérience personnelle, sur notre propre parcours. Sommes-nous bien accordés sur la portée de notre existence ?

Avons-nous trouvé la voie de l’euphonie ou bien subissons-nous nos vies en une assourdissante cacophonie ?

En avons-nous seulement conscience ?

Sommes-nous prêts à nous remettre en cause, de prendre le recul nécessaire à cette salutaire réflexion.

Des mots forts. Des images parlantes. Des questions et interrogations percutantes ! Voilà ce que nous propose Hélène Grimaud dans Leçons particulières.

Une puissante philosophie de vie, parce que forte et saine, se dégage de son récit.







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Par Thomas Frédéric - Publié dans : Mes lectures - Communauté : Litterature
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Lundi 23 février 2009 1 23 /02 /Fév /2009 14:07



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Auteur :  Jeanne Benameur.

 

Editeur :  Éditions Denoël.

 

Collection :  folio.

 

Année de parution :  2000.

 

ISBN : 978-2-07-042196-1

 

 



 

 


L'intrigue :

 

 

Une femme demeurée, la Varienne, vit seule dans sa petite maison, avec sa fille, Luce.

Un jour arrive où Luce est obligée d’aller à l’école. Cette absence quotidienne pèse énormément sur la Varienne. La petite Luce le ressent fortement. Alors, elle se ferme aux mots, elle se bloque devant le savoir, se refuse à l’école.

Son institutrice, la demoiselle Solange, désire par-dessus tout, la sortir de son ignorance. Elle semble être la seule à savoir que fille de demeurée n’est pas forcément demeurée.

Mais la petite s’enfuit à toutes jambes de l’école. Elle se réfugie de tout son être dans la fièvre torpide qui la fait rester avec la Varienne dedans leur petite maison, ensemble, en un bloc indissociable, indivisible, inébranlable et indestructible…

 

 



 


 

 

Mon avis :



Les Demeurées
est un petit roman de 80 pages. Il est une fable poétique d’une force inouïe. Chaque phrase de Jeanne Benameur véhicule une poésie chargée d’une intense émotion. L’émotion de l’inquiétude, l’émotion de l’empathie, de l’incompréhension, du repentir, l’émotion de l’ouverture et du savoir, l’émotion de la vie.

Jeanne Benameur prouve que l’on peut porter le roman à un stade, à des niveaux supérieurs, que l’on peut faire rimer prose avec poésie.

Lisez la première page et vous glisserez en cette bouleversante fable jusqu’au tourné de la dernière, vous sentant pénétré, habité par l’intensité exceptionnelle du récit.

 

Une pure merveille de style, tant en sa forme, qu’en son essence.

A lire et relire !

 






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Par Thomas Frédéric - Publié dans : Mes lectures - Communauté : Litterature
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Mercredi 18 février 2009 3 18 /02 /Fév /2009 21:36



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Auteur :              Marcus MALTE

 

Titre :                 Garden of love.

 

Editeur:               Editions Zulma.

 

ISBN:                  978-2-84304-389-5

 


 

 

 

 

L'intrigue :

 

 

Alexandre Astrid, un policier que la vie a brisé via la perte accidentelle et prématurée de sa femme et de ses deux enfants, se voit un jour confier un manuscrit anonyme. Il comprendra ensuite qu'il provient certainement des mains même d’Edouard Dayms, le criminel qu’il cherche à confondre.

Ce manuscrit mêle étrangement la fiction d’avec la réalité. La réalité de Dayms ainsi que la sienne. Où commence le réel, où s’arrête l’imaginaire ?

Quel message subliminal découle de ce manuscrit ?

Alexandre conservera-t-il ses repères ?

Ne s’étourdira-t-il pas jusqu’à sa propre perte, dans la folle danse que se font alors le passé d’avec le présent, les réalités de chacun, toutes confondues et imbriquées en un écheveau épais ; et enfin l’histoire écrite d’avec sa propre histoire ?

 

 



 


 

 

 

Mon avis :

 

 

Marcus Malte nous propose un roman captivant, un roman puzzle. Il nous présente chaque facette de cette histoire comme un zoom se focalisant sur chacune d’entre elles. Quand le zoom arrière s’effectue alors, le lecteur se surprend à constater l’assemblage de nombreuses pièces, de plus en plus de pièces, jusqu’à n’obtenir plus qu’un seul et unique morceau cohérent.

Un formidable récit de chat se jouant de la souris et un redoutable jeu de manipulations psychologiques!

Très attrayant !

 




 

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Par Thomas Frédéric - Publié dans : Mes lectures - Communauté : Litterature
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Samedi 7 février 2009 6 07 /02 /Fév /2009 21:09

 




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AUTEUR :         Tom Sharpe.

 

TITRE :                  Wilt 2 ou comment se débarrasser d’un crocodile, de terroristes et d’une  jeune fille au pair…

 


 


 

 

 

L'intigre :



Henry Wilt est directeur de la culture générale au sein du collège technique dans lequel il travaille.

Petit homme sans envergure, il est confronté à des situations délirantes qu’il semble attirer à lui, voire provoquer malgré lui.

Il arrive à passer pour un terroriste illuminé, alors que lui-même cherche précisément à se séparer de terroristes réactionnaires…

Henry et sa femme Eva évoluent dans cette histoire, allant de rebonds en surprises, de coups de gueules en déconfitures et moult événements ubuesques.

 


 

 

 

Mon avis :



Tom Sharpe explore un univers ou le grotesque et le délirant reste toujours présent ; soit sous-jacent, soit éclatant…

Le personnage truculent d’Henry Wilt est non sans nous rappeler celui d’Ignatius Reilly, de John Kennedy Toole, dans la Conjuration des imbéciles.

Si vous désirez vous changer les idées en partant dans une histoire ne se prenant pas au sérieux, mais étant sérieusement drôle, ce roman est pour vous !






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Par Thomas Frédéric - Publié dans : Mes lectures - Communauté : Litterature
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Samedi 24 janvier 2009 6 24 /01 /Jan /2009 17:44



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Auteur :       Catherine Hermary-Vieille 

 

Titre :            Le Roman d’Alia.



Editions:       Albin Michel.

 




 

 

L'intrigue :



Au crépuscule de sa vie, une vieille dame se voit placée en résidence de retraite : les Amaryllis. Elle s’imagine déjà en partir, comme la quasi-totalité des ses pensionnaires quand ils ne sont pas redirigés vers une structure prenant en charge les vieux perdant l’esprit ou devenant incontinents, les pieds devants. S’engage alors de sa part, une résistance sourde et latente contre la débilité et la sénilité fondant sur les internes en maison de retraite, précipitées par l’infantilisation avec laquelle on les traite. Aux Amaryllis, elle rencontre une femme, Jamila, qui leur sert les repas et y fait le ménage.

Les deux femmes se prennent d’amitiés. Mais Jamila doit quitter la France précipitamment pour le Maroc. Sa princesse se meurt. Avant de partir, elle confie à la vieille dame des cassettes audio sur lesquelles elle a enregistré l’histoire de sa princesse : Alia. Elle lui demande de raconter par écrit, l’épopée de l’existence de sa princesse, de redonner vie à son Alia.

Commence alors pour la retraitée, un surprenant et inattendu voyage dans le monde de l’écriture ; monde qui lui était jusque là encore inconnu. Une relation quasi métaphysique entre la princesse Alia et l’écrivain en devenir, s’opère alors… 




Mon avis :

 

Catherine Hermary Vieille nous emmène en de lointaines contrées. Elle nous fait rebondir d’une vie à l’autre ; une qui s’est déroulée et qui s’est terminée, l’autre dont se déroulent les dernières années vesprées. Nous nous apercevons alors que sensiblement, les deux existences finissent par se lier insidieusement, par l’influence qu’Alia finit par avoir sur sa biographe.

Ce roman est une réussite car il est double. Le roman de l’existence d’Alia cohabite avec celui de la vieille femme. Ils sont tous deux très biens menés, pris séparément. Mélangez-les, laissez agir et vous obtenez cette inter-activité entre les deux histoires, ce lien particulier, cette osmose prenante qui nous fait voyager loin, si loin…


 

Quatrième de couverture:

Dans ce roman oscillant entre rêve et réalité, Catherine Hermary-Vieille retrouve la sensualité et l'atmosphère envoûtante du Grand Vizir de la nuit.
Afin d'oublier la monotonie de son quotidien, une vieille dame décide d'écrire l'histoire d'Alia, enfant volée mise en esclavage, et devenue, à force de volonté et d'intelligence, la favorite du Glaoui dans le Marrakech des années 30. Transportée par la fougue de l'univers créé au fil de son récit, immergée dans les sortilèges de ce monde des Mille et une Nuits, elle retrouve la force d'exister et le courage de se révolter.
Mais Alia et la narratrice ne seraient-elles pas une seule et même personne ? Soulignant la puissance libératrice de l'imaginaire et du rêve, Le roman d'Alia est à la fois un bouleversant portrait de femme et un voyage secret et troublant au cœur d'un Orient mythique.

 





 

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Par Thomas Frédéric - Publié dans : Mes lectures - Communauté : Litterature
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Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /Jan /2009 13:13



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Auteur :        Alice Ferney.

 

Titre              La conversation amoureuse.


Editions:       J'ai lu.(groupe flammarion).


 

L'intrigue :


Un homme en instance de divorce et une jeune femme mariée, vivent une relation d’amour intense. Lors de la soirée de leur premier rendez-vous, un jeu de séduction, d’émotions et de ressentis non dissimulés mais non-dits, semblent tisser l’écheveau, le rets de leur relation adultère.

Parallèlement à leur rapport, Alice Ferney nous expose le quotidien de couples d’amis, leurs déboires, leurs allégresses, leurs problématiques et interrogations sur la liaison et fonction du couple. Nous vivons l’évolution des histoires, des pensées et points de vue, mouvants ou stagnants, ballottés par le défilement implacable du temps qui passe.   

 


Alice Ferney.

 


 

Mon avis :

 

Alice Ferney réussit le tour de force de décrire sur trois cent pages, les différentes étapes d’une rencontre amoureuse. Elle décrit avec précision les multiples interrogations que tout à chacun se pose alors. Nous percevons la nette différence d’approches, d’appréhensions et de ressentis qu’un homme et une femme peuvent éprouver dans tels cas ; leurs attentes, leurs espérances, leurs frustrations et leurs surprises, bonnes ou mauvaises.

Ce roman est très vivant et offre l’intérêt, en sus du dénouement intrinsèque de l’histoire, d’offrir une vision strictement féminine du cheminement cérébral féminin, lors de la relation amoureuse.

Ce qui inspire à l’homme que je suis la maxime suivante :

La réflexion sentimentale féminine est l’art de se poser mille questions là où l’homme ne s’en pose à peine une.

Ce roman, quasi philosophique parfois, se lit très aisément et permet donc un élargissement de la vision masculine, quant à celle des femmes. Il peut constituer également une preuve de la remarquable et remarquée, complexité féminine...

A lire absolument.

 






 

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Par Thomas Frédéric - Publié dans : Mes lectures - Communauté : Litterature
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