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À pas iodés.
Tout d’abord circonspects, mes pas foulent, frileux, l’onde salée de l’atlantique d’avril.
La vive fraîcheur astringente m’oblige à revenir plus haut, sur l’arène refuge et humide.
Mes pieds de nouveau apaisés, je réitère leur immersion saline et ravigotante, en l’onde béryl.
Deux aller-retours plus tard, me voici déambulant sur le rivage baigné d’un soleil de moins en moins timide...
Art et Littérature