Titre : Mémoires d’outre-tombe
Auteur : François René de Chateaubriand
Editeur : Editions Alpina
Année : 1965
Introduction et notes : Marc Bouloiseau
Résumé :
Un jeune malouin du dernier quart du XVIIIème siècle, traversa la folle épopée de la révolution française.
Le printemps de son existence se déroula en Bretagne où il dit adieu à son père. Puis il s’enrôla dans le régiment de Navarre. Versailles le lorgna jusqu’à l’inviter en chasse à courre avec le dernier des Capet. Vint ensuite la rencontre d’hommes tels que Mirabeau, Robespierre…
Ce jeune malouin fut diligenté par Monsieur de Malesherbes aux Etats-Unis dans l’espoir de découvrir le passage du Nord-Ouest. Il y vécut des aventures et y fit des rencontres d’une grande richesse culturelle. Il y découvrit béat, de formidables paysages.
Lors de son retour en Europe, son bâtiment fit naufrage et dut faire halte à Londres. En ces années dix-sept cent quatre-treize, Louis le Capet ainsi que le frère de l’auteur furent victimes de la grande terreur et périrent guillotinés.
Sous Napoléon Bonaparte, il fut nommé au consulat et dut œuvrer à l’ambassade de Rome.
Il traversa le règne napoléonien ainsi que celui Louis XVIII. Il traversa moult remous ainsi que l’épidémie de choléra. Il finit par se retirer du monde politique. Il décrivit le monde tel qu’il le vit se transformer durant sa vie. Il fit preuve d’une finesse d’analyse quant à l’avenir d’une démocratie se cherchant et d’une société de biens se profilant.
Il fut à l’origine d’une Œuvre impressionnante de par sa qualité intrinsèque, servi par une plume exceptionnelle.
(Voir son Œuvre ci-dessous.)
Mon Avis :
Voici une œuvre majeure car elle est la photographie d’une époque de notre Histoire, des plus folles et importantes ; car cette époque est observée par le regard d’un esprit éclairé doué d’une intelligence hors du commun ; et enfin, car elle est issue du plume haute en verve, parfaite de muse et riche d’un haut vocabulaire.
Le tout est un régal des sens, un voluptueux voyage dans le temps, aux côtés d’un illustre dont on regrette de se
séparer, au tourner de la dernière page, au lire de la dernière ligne.
Son Œuvre : (source wikipédia.)
Publié à Hambourg chez J. F. Fauche et à Paris chez Le Mière
L'édition originale de ce texte fut publiée la même année dans le tome XVI des Œuvres complètes chez Ladvocat (Paris)
Oeuvre de jeunesse, publiée pour la première fois dans les tome XIX et XX des Œuvres complètes chez Ladvocat
Posthumes
Publiées d'abord dans le feuilleton de la Presse, ont été éditées en 12 vol. in-8 de 1849 à 1850.

