Le blog de Thomas Frédéric
Haïtiens.
Est-il seulement possible que si funeste destin s’empare ainsi de si gracieux paysages,
En un acharnement qui se veut perpétuel ou paraissant se vouloir l’être ?
Ce chapelet de terres au rez des ondes salines de l’océan Atlantique et de la mer sauvage
Des Caraïbes, ne croulant guère que sous les nuisibles déferlantes iniques, épithète
D’une humanité asservissante, ainsi que sous le joug impitoyable de la dévastatrice furie
Des éléments déchaînés...
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Merci Pat pour ce commentaire qui me touche car me menant à entrevoir une certaine réussite à ce texte qui me tient particulièrement à cœur.
Très bonne journée à toi.
Amitiés.


Merci pour eux Frédéric. Tu nous démontres que la poésie est une prise de position ancrée dans le monde.
Amitié,
PAT